

Ramonage de cheminée : une opération obligatoire
À l’instar de tous les dispositifs de chauffage, chacun est tenu de maintenir sa cheminée en bon état de fonctionnement. Il est recommandé de faire ramoner sa cheminée avant utilisation, et tous les cinq stères de bois, soit en moyenne tous les ans. La loi demande 1 ramonage annuel pour les équipements utilisant des combustibles gazeux, et 2 ramonages annuels pour les équipements utilisant des combustibles solides et liquides (bois, charbon, fioul). Rappelons que les certificats de ramonage sont réclamés par les assurances en cas d’incendie, et l'absence de ces juctificatifs pourrait entrainer leur refus de couvrir un éventuel sinistre. Rappelons également que les ramoneurs travaillent tout au long de l’année, et prévoir un rendez-vous suffisamment à l’avance permet d'éviter les listes d’attente une fois l’hiver arrivé.
Méthodes et tarifs de ramonage de cheminée
Les méthodes de ramonage de cheminée restent les mêmes pour tous les types de cheminée. On ramone le plus souvent par le bas à l’aide d’un hérisson, généralement une brosse en nylon pour ne pas abîmer les conduits, fixé à l’extrémité d’une perche flexible. Les tarifs de ramonage de cheminée varient entre 50 et 80 euros pour une opération qui va durer une trentaine de minutes. Il faut compter un supplément de 20 euros pour un ramonage par le haut. Un ramoneur expérimenté prendra soin de protéger la pièce où est installée la cheminée pour éviter que les meubles ne soient recouverts de poussières et de cendres.
Avantages d'un ramonage de cheminée régulier
Une cheminée mal entretenue consomme davantage et se montre beaucoup moins efficace. Au fur et à mesure, une couche de suie se forme et se dépose sur les conduits de fumée. Jouant un rôle d’isolant, au-delà d’un millimètre d’épaisseur de suie, on peut observer une perte calorifique d’environ 10 %. Ainsi, procéder régulièrement à un ramonage de cheminée permet de brûler moins de bois, de réduire le risque d’incendie et surtout de réduire les risques d’intoxication dus à l’émanation du monoxyde de carbone.