

En fonction de l’état des menuiseries, il existe ainsi plusieurs solutions techniques pour isoler une paroi vitrée sans pour autant systématiquement la remplacer :
Le calfeutrage
Le calfeutrage avec des joints est une opération simple et économique de l’ordre de 20 € par fenêtre, mais qui ne règle que très partiellement les problèmes car c’est le vitrage qui constitue réellement la surface importante de déperdition de chaleur. Il est possible d’utiliser des joints en mousse, métalliques ou en silicone. La pose peut s’avérer délicate pour obtenir un résultat propre et esthétique.
Le survitrage ou le double vitrage
Le survitrage ou le double vitrage de rénovation sont deux techniques moins onéreuses qu’un remplacement de fenêtres, mais qui sont aussi moins performantes. De plus, le diagnostic des menuiseries existantes doit le permettre.
Le survitrage
L’opération de survitrage consiste à ajouter une vitre fixe ou démontable sur les battants de fenêtre à l’aide de profilés spécifiques. L’étanchéité est ensuite renforcée avec des joints adaptés. Précisons que le poids du vitrage supplémentaire peut déformer les menuiseries dans le temps.
Le double vitrage de rénovation
Le double vitrage de rénovation consiste à remplacer le simple vitrage par du double vitrage qui est fixé dans les feuillures existantes. Cette solution présente le même inconvénient que le survitrage, à savoir le doublement du poids du vitrage sur l’ouvrant qui risque de provoquer l’affaissement de la structure non prévue à l’origine pour le supporter.
Le doublage plastique
Le doublage plastique représente une alternative aux techniques précédentes, qui consiste soit à coller sur la vitre une mince feuille de plastique, soit à poser une contre-fenêtre en plastique dans l’encadrement de la fenêtre.
Mais attention, si les menuiseries ne sont pas en bon état, le remplacement des fenêtres s’impose. Cette opération doit être réalisée par des professionnels qualifiés pour bénéficier d’avantages fiscaux comme le crédit d’impôt et la TVA à 5,5 %.